Un panneau indiquant « Wall Street » est visible devant la Bourse de New York (NYSE), à New York.
La Bourse de New York a ouvert en hausse jeudi à la suite des déclarations de Christopher Waller, gouverneur de la Fed, se disant enclin à faire preuve de patience en matière de politique monétaire.
Dans les premiers échanges, l'indice Dow Jones gagne 338,87 points, soit 0,64%, à 53.400,82 points et le Standard & Poor's 500, plus large, progresse de 0,45% à 7.700,85 points.
Le Nasdaq Composite prend 0,45%, soit 118,74 points, à 26.336,57 points.
Alors que le mois de septembre est historiquement peu favorable aux rendements boursiers, le moral des investisseurs est mis à rude épreuve face au regain d'hostilités entre les États-Unis et l'Iran.
Les probabilités d’une hausse des taux ont fortement augmenté au cours de la semaine dernière, les marchés tablant désormais sur une probabilité de 62% d’une hausse en septembre, selon l’outil CME FedWatch.
Christopher Waller, gouverneur de la Réserve fédérale américaine (Fed), a toutefois déclaré jeudi qu'il était disposé à maintenir les taux d'intérêt inchangés ce mois-ci si les données confirmaient un ralentissement des pressions inflationnistes.
En ce qui concerne l'analyse des prochaines données sur l'inflation, "donnons une chance à la désinflation, et attendons, nous pouvons patienter jusqu'à la prochaine réunion" pour voir comment les données se présentent, a déclaré Christopher Waller lors d'un événement Reuters NEXT Newsmaker à Washington.
"Il faut tenter le coup pour voir si la désinflation se poursuit. Mais je ne prends pas de risque inconsidéré", a-t-il ajouté.
En attendant, les investisseurs se tournent désormais vers le rapport sur l'emploi aux États-Unis, prévu vendredi, pour affiner leurs perspectives.
Aux valeurs, Microsoft gagne 2,9% au gré de la publication des chiffres d'affaires trimestriels de sa division de cloud computing Azure.
Toujours dans la technologie, Snowflake bondit de 22,7% après avoir dépassé les attentes concernant ses résultats trimestriels et relevé ses prévisions de chiffre d'affaires annuel.
À l'inverse, Broadcom perd 4,9% en dépit d'un relèvement de ses prévisions, tout en signalant un risque de pénurie.
* Pour les valeurs à suivre, cliquez sur
(Rédigé par Coralie Lamarque, édité par Augustin Turpin)

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